Alain Ducasse, aux commandes des cuisines de l’Hôtel Plaza Athénée, a organisé pour la seconde année consécutive un marché de saison dans la cour du palace parisien.
« J’ai voulu réitérer le marché car il me semblait important de faire découvrir ces femmes et ces hommes remarquables, ainsi que leurs produits qui le sont tout autant, dit Alain Ducasse. Il me
parait important de rendre hommage, de façon régulière, à toutes les personnes avec lesquelles nous travaillons au jour le jour pour offrir à nos clients une cuisine de qualité. Ensuite, parce que
leurs produits, mais aussi leur façon de travailler, leur parcours, leurs initiatives méritent une réelle mise en lumière. Ce sont des gens passionnés par leur métier, qui cherchent à aller toujours
plus loin en termes de qualité. Dans notre métier, les produits, leurs saveurs sont primordiales et sans l’aide de nos partenaires nous ne pourrions pas donner le meilleur à nos clients. Et enfin,
ils travaillent en s’efforçant d’être le plus respectueux possible de ce qu’ils ont entre les mains, de la nature et de l’homme ». Une quinzaine de producteurs, accueilli dans un espace joliment
scénographié par la décoratrice Pascale Benhamou, ont attiré la foule. Les amateurs ne pouvaient rien acheter. Ils étaient là pour découvrir les produits et les hommes. Et récolter quelques bonnes
adresses…
Les producteurs
Les agrumes de Bénédicte et Michel Bachès, les légumes et les fleurs comestibles de Didier Pil (Potager Petit Moulin), les fraises des bois de Rolande Most, la fleur de sel de Florence et Philippe
Constant, le beurre et la crème de Pascal Beillevaire. Yves-Marie Le Bourdonnec, un boucher haut en couleurs, Gautier Brunet-Moret (Poissons), Jean-Claude Huguenin (Volailles) et Christine et Eric
Buatois (Vins), Jean-Pierre Blanc (les asperges), Alexandre Drouard et Samuel Nahon, cofondateurs de « Terroirs d'avenir » (et membres de l'association Slow Food) et la coopérative bretonne SDAB
(Société de Distribution et d’Approvisionnement de Bretagne) spécialisée en produits de la mer, poissons, coquillages et crustacés.
Pourquoi l'armagnac a-t-il 700 ans ? Première question au seuil d'une année qui marquera la célébration de cet anniversaire hors du commun… parce que l'ancien prieur d'Eauze, médecin et érudit de
surcroît a écrit en 1310, « Livre très utile pour conserver la santé et rester en bonne forme ». Dans cet opus de 250 pages, un long chapitre est consacré à l'eau-de-vie avec quarante recettes…
précisant notamment qu'elle guérit la goutte et les hépatites si l'on en boit avec sobriété et les blessures par application. On peut donc considérer que ce produit dont parle le prieur d'Eauze au
cœur de la province historique de l'Armagnac est une des premières manifestations de l'eau-de-vie de Gascogne… 2 010 qui est aussi le quatre-centième anniversaire de l'assassinat d'Henri IV, sera une
année charnière pour le Bureau national interprofessionnel de l'Armagnac (BNIA). Elle a déjà été marquée par la sortie, en janvier, du livre « L'armagnac pour les nuls ». Dès février on trouvera en
kiosque un somptueux hors série de « Terres de vins », consacré à l'eau-de-vie. Après une célébration à Condom, on retrouvera le BNIA à New York, puis par épisode il rencontrera ses sept siècles
d'histoire à Londres, Chicago et Moscou. Le BNIA profite de l'anniversaire pour créer une nouvelle habitude : le troisième jeudi d'avril… pour lancer « La blanche d'armagnac » de l'année. « En effet,
l'INAO autorise la mise en vente de la distillation de l'hiver, en avril. Nous avons pensé à une autre tradition du troisième jeudi », explique Pierre Tabarin, président du BNIA. Il sera aujourd'hui
à Paris pour lancer l'année charnière. Comme il l'expliquait, avec Sébastien Lacroix, directeur de l'institution c'est de pérenniser l'équilibre de la vente et de la distillation. Mais en
contrepartie il faut mieux faire comprendre aux distributeurs, les subtilités de la gamme en complément d'une meilleure organisation des actions collectives de promotion.
Aux marchés traditionnels de l'export, Angleterre, Russie et USA, le BNIA souhait s'implanter en Australie, en Argentine et au Brésil. Avec 0,04 % du marché mondial des spiritueux l'eau-de-vie de
Gascogne est un petit parmi les géants, mais il entend continuer à construire sa réputation dans les produits de niche et sur son nouveau concept de « spiritvertueux ». A l'appui il a été décidé de
consacrer une partie, 6 %, de la vente à la restauration d'une œuvre patrimoniale de l'Unesco. Premier acte, dans les premiers jours de mars Pierre Tabarin récupérera au Vatican le fac-similé des
écrits de Vital Dufour. L'eau-de-vie compte sur ces cérémonies pour poursuivre son ascendance économique.
Le Bureau du Fooding vient d’éditer la version 2010 du Guide Fooding France recensant quelque 864 restaurants référencés par thèmes (cuisines d’auteurs, caves à manger, refuge VIP, Gastrodromes,
planques vertes…). Comme chaque année, l’arrivée du guide annonce l’imminence de la Semaine du Fooding, dont la prochaine édition se déroulera du 30 novembre au 7 décembre sur le thème des
Incorrects. La soirée de clôture se tiendra cette année dans la piscine Molitor.
L’ancien chef adjoint à La Grande Cascade, Christopher Hache, prend les rênes du restaurant Les Ambassadeurs du Crillon. A la suite du départ de Jean-François Piège, en août dernier, Les Ambassadeurs
avaient fermé leurs portes. Le jeune homme de 28 ans « prendra ses fonctions en janvier 2010 » précise le Crillon. Le temps que l’ancien second d’Eric Fréchon au Bristol constitue son équipe et mette
en place une nouvelle carte, les Ambassadeurs « ne rouvriront qu’en mars ». Ce choix de Christopher Hache s’inscrit « dans une démarche de renouvellement et de modernisation » selon Jean-Claude
Messant, directeur de l’hôtel.
Le chef vient d’obtenir, par le guide Michelin - édition suisse -, deux étoiles pour son restaurant éponyme de Lausanne ouvert au printemps dernier au Beau Rivage Palace. Anne-Sophie Pic, était déjà
la seule femme ayant trois étoiles pour son restaurant de Valence en France. Le guide souligne la « haute tenue de la gastronomie suisse » du chef. A 40 ans, Anne-Sophie Pic a la cuisine dans ses
gènes : son grand-père, André, s’est rendu célèbre avec son gratin de queues d’écrevisses et son père, Jacques, a mis à l’honneur le loup de mer au caviar sauce champagne.
COFFRET BLANC DES MILLENAIRES, MILLESIME 1995 VINTAGE, RIEDEL, CHARLES HEIDSIECK
C’est Régis Camus, le chef de cave de la Maison Charles Heidsieck qui doit être content. Le coffret Blanc des millénaires, millésime 1995 vintage, met en avant l’essence de son travail, le fondu
aromatique tant recherché par l’assemblage. Et métamorphose définitivement le champagne en vin. Il chante le Blanc des millénaires, accompagné à la Lyre. Une lyre de cristal soufflé, signée Riedel,
qui délie toutes les langues au service. Faut-il carafer le champagne ? Oui, si c’est un vin ample et mature et que le temps a déjà réduit son impétuosité. Triomphe alors le chardonnay, et tant pis
pour les bulles, si jolies à saisir du regard dans le col de la carafe. Coffret en bois laqué argent, gainé de cuir blanc à l’intérieur. Grand art.
Carrefour s’associe à l'opération "La grande cuisine pour tous"
Avec l’objectif de promouvoir auprès du grand public une cuisine de qualité élaborée avec des produits simples du quotidien, Carrefour s’associe à l'opération "La grande cuisine pour tous", du 3 au 5
novembre 2009. L’événement, organisé par le critique gastronomique Marc de Champérard, prévoit que trois grands chefs descendent dans le métro, à la station Miromesnil, où Carrefour investit la
station au côté de la RATP et But avec des démonstrations et dégustations. En plus, un espace marché, avec des fruits et légumes frais qui portent la mention "Engagement Qualité Carrefour", a été mis
à disposition par l’enseigne.
Varlhona présente un nouveau format pour ses gourmandises. Les mélanges de fruits secs, amandes d’Espagne, noisettes d’Italie, figues séchées et éclats de biscuits enrobés de chocolat, seront
désormais disponibles dans un format de 75 g, ludique et pratique, au Printemps, Galeries Lafayette, Lafayette Gourmets, et à La Grande Epicerie de Paris.
Le Water Bar de Colette séduit les gourmands avec l’opéra du pâtissier parisien Dalloyau. Cet alliage entre un biscuit Joconde aux amandes, du caramel au lait, une crème au gianduja, une ganache
chocolat noisette et un glaçage au chocolat blanc, est en effet présent exclusivement chez Colette.
213, rue Saint-Honoré, 75001 Paris.
On l'oublie trop souvent mais toaster idéalement son pain quotidien est un art plus subtil qui n'y paraît. Contrôle rigoureux du brunissage, grillage exclusivement côté mie, réchauffage de toasts
déjà grillés, décongélation maline, adaptation aux tranches extra-larges ou désespérément minuscules... Le toaster emporte avec lui une cascade de questions hautement techniques que seul le premier
toaster à vision panoramique signé par l'indétrônable Magimix permet de résoudre haut la main sans la brûler au passage. Des petits-déjeuners de pros en perspective !
BALLANTINE’S 17 YEARS OLD
Voilà un blend de single malt écossais dont le plus jeune affiche 17 ans d’âge, législation oblige. Un blend premium multiprimé et à la rasade onctueuse, qui développe une complexité aussi illisible,
pour le non-initié, que le tartan écossais L’âge d’un vieux chien, dont la présence à vos côtés minimise, par son contenu émotionnel, toutes vos déconvenues. Flattez à travers le verre sa robe
vieille or et embrassez sa fine truffe boisée. Quelle idée d’embarquer ce real must, pour Noël, dans un coffret accompagné de pavés de granit à fourguer au congélo, pour le rafraîchir au verre.
Esthétiquement, la masse noirâtre pêche dans le verre et brise - forcément la fonction prime sur l’objet -, de l’intérieur, vos facettes Baccarat. Lesdits glaçons de granit, du coup très coûteux,
serviront dès lors d’obstacle aux chevaux Playmobil de vos très chères têtes blondes.
WOODFORD RESERVE, DUGAS
Chez les bourbons, c’est tout bonnement la Lincoln Continental modèle 61 (celle de Bob Kennedy), le must. A son volant, Chris Morris, le maître de chais, élabore un straight bourbon (visible en
cliquant sur le coffret), triplement distillé non pas en alambics de type patent still, comme dans le reste des Etats-Unis, mais de type pot still, soit l’alambic traditionnel écossais. Autre aspect
singulier avant distillation, les cuves de fermentation sont en cyprès, gage de neutralité. On ajoute en amont un fort pourcentage de seigle et 10 % de malt et l’on obtient, à la grâce de barriques
neuves de chêne blanc maintenues à 20°, un breuvage à nul autre comparable, qui huile par son gras et excite par ses arômes comme par sa bouche suave tous vos sens. Pour tous les amateurs de
gingembre, sa note finale est d’une longueur à se damner le présent. Ce bourbon est issu de la plus vieille distillerie des States (1838), la Labrot & Graham, récemment rebaptisée du nom de son
produit phare. Pas pour rien que ce bled du Kentucky s’appelle Versailles. Un endroit où, aussi, on n’achève pas les chevaux mais où, au contraire, on élève les pur-sang. Yahoooo!
Le coffret de Woodford Reserve et ses deux verres : 39 €, chez tous les cavistes
GENTLEMAN JACK, JACK DANIEL’S DISTILLERY, BROWN-FORMAN CORPORATION
On a tous quelque chose en nous « du » Tennessee… Chez nous comme chez mon boss, un Tennessee whiskey (et non un bourbon, malheureux, car filtré sur charbon de bois d’érable) avec sa fameuse
étiquette noire : le Jack ! Un goût inimitable qui fait du Old No. 7 un incontournable des gosiers, surtout masculins. La distillerie s’est enfin décidée à exporter vers nos terres prometteuses (la
France est le premier consommateur de whiskies par tête de pipe) une autre production maison, créée en 1988 : le Gentleman Jack. Un whiskey qui tire vers un bon whisky, fruit d’une double filtration
avant mise en fûts et après maturation. Le benjamin de la distillerie a un caractère plus doux avec des arômes plus sophistiqués, décelables comme il se doit, avec un trait d’eau. Moins bois brûlé au
nez que son aîné, il conjugue un baiser gras comme le Jack mais, cette fois-ci, aux pointes sèches (l’alcool) en bouche. Finie la banane, c’est la réglisse qui prédomine, et avec une finale nettement
plus courte qui évitera toute perception d’écœurement. Le trait d’eau rend ce nectar plus suave sans en altérer la force (c’est un whiskey). Et développe des notes en accord parfait avec sa robe
tabac blond ambré. Quant au contenant, c’est un régal de sobriété et de qualité dont nombre de gros consommateurs d’agrumes devraient s’inspirer. Jusqu’au bouchon monogrammé qui fait office de
gobelet à vis. De quoi séduire des bouches au féminin, question d’attitude. Un Gentleman qui ne fait aucune ombre à Jack car ayant l’élégance de jouer une autre partition. Son prix, bien calculé (25
€), le situe à égale distance du Jack (19 €) que du Single Barrel (29,50 €). A découvrir dans le réseau Monop, comme chez quelques cavistes.
CLOS DU CLOCHER, PIERRE BOUROTTE, POMEROL
Le pomerol est à la fois un grand terroir comme une des plus petites appellations girondines. Ses vins se caractérisent par leur rondeur, leur puissance, leur potentiel de garde et… leur prix
prohibitif. Le Clos du Clocher ne déroge pas à la règle et, en sa petite propriété de 6 ha d’argiles graveleuses, développe des vins plus séduisants et moins austères que ceux issus de terres
sablonneuses. Le 2001, très bien accueilli dès les premières dégustations, s’est étoffé au vieillissement : cuir, poivre, fougère ont dégraissé un propos initial plus cassis et cerise noir mais
jamais vert. Un grand pomerol et une petite production (21 000 bouteilles) qui déterminent le prix de sa rareté. On regrettera l’habillage gris quasi « Roblotesque » de la bouteille (le clocher
n’arrange rien), tirant vers le violet sur le col. Parfait pour célébrer un être aimé et disparu. Heureusement, l’aspect plus pop du package avec ses pastilles de saveur argent, vient en modifier la
perception.
RENNES EN CHOCOLAT, A LA MERE DE FAMILLE
Autres joueurs des mets sucrés, les enfants terribles de A la Mère de Famille lancent pour cette fin d’année, une jolie version du chocolat de Noël, en forme de renne. Qu’il soit boule de neige à
gros nez (en vignette) ou trophée de chasse (sur commande, en cliquant sur la vignette) de sobre chocolat rehaussé de sucre tiré - en version jour et en version nuit façon drag queen -, le fidèle
compagnon du Père Noël est dignement célébré. Et condamné à finir en bouchées
DIVA, DALLOYAU
Pour la famille Bernardé, à la tête de la maison Dalloyau depuis 1949, pâtisser ressemble à jouer, ou bien à rêver. Ou certainement aux deux mélangés, à voir la raffinée collection Diva, lancée en
septembre dernier. L’on pourra ainsi pécher en se pourléchant du crémeux de la Religieuse de Rêve mordorée, plonger ses dents dans le fourreau affriolant de la Diva (en vignette), belle bûche au
parfum chocolat-thé. Ou encore, dévorer les formes canoniques de la Prima Donna meringuée, à la beauté sucrée et virevoltante (en cliquant sur la vignette). A les voir ces Diva-là, si belles et si
délicates, on oserait à peine y goûter. En fait si.
Après la machine à pain, la yaourtière, voici un nouvel appareil qui s'inscrit dans la droite ligne de la tendance du fait maison: la fromagère. Lancé par Lagrange, cet appareil permet de réaliser
facilement tous types de fromage : brousse, fromage à tartine, faisselles démoulées, fromage blanc battu,... PVI: 55 euros.
Stéphanie Corre (jeudi, 22 avril 2010 23:47)
Alain Ducasse met ses producteurs à l’honneur
Alain Ducasse, aux commandes des cuisines de l’Hôtel Plaza Athénée, a organisé pour la seconde année consécutive un marché de saison dans la cour du palace parisien.
« J’ai voulu réitérer le marché car il me semblait important de faire découvrir ces femmes et ces hommes remarquables, ainsi que leurs produits qui le sont tout autant, dit Alain Ducasse. Il me parait important de rendre hommage, de façon régulière, à toutes les personnes avec lesquelles nous travaillons au jour le jour pour offrir à nos clients une cuisine de qualité. Ensuite, parce que leurs produits, mais aussi leur façon de travailler, leur parcours, leurs initiatives méritent une réelle mise en lumière. Ce sont des gens passionnés par leur métier, qui cherchent à aller toujours plus loin en termes de qualité. Dans notre métier, les produits, leurs saveurs sont primordiales et sans l’aide de nos partenaires nous ne pourrions pas donner le meilleur à nos clients. Et enfin, ils travaillent en s’efforçant d’être le plus respectueux possible de ce qu’ils ont entre les mains, de la nature et de l’homme ». Une quinzaine de producteurs, accueilli dans un espace joliment scénographié par la décoratrice Pascale Benhamou, ont attiré la foule. Les amateurs ne pouvaient rien acheter. Ils étaient là pour découvrir les produits et les hommes. Et récolter quelques bonnes adresses…
Les producteurs
Les agrumes de Bénédicte et Michel Bachès, les légumes et les fleurs comestibles de Didier Pil (Potager Petit Moulin), les fraises des bois de Rolande Most, la fleur de sel de Florence et Philippe Constant, le beurre et la crème de Pascal Beillevaire. Yves-Marie Le Bourdonnec, un boucher haut en couleurs, Gautier Brunet-Moret (Poissons), Jean-Claude Huguenin (Volailles) et Christine et Eric Buatois (Vins), Jean-Pierre Blanc (les asperges), Alexandre Drouard et Samuel Nahon, cofondateurs de « Terroirs d'avenir » (et membres de l'association Slow Food) et la coopérative bretonne SDAB (Société de Distribution et d’Approvisionnement de Bretagne) spécialisée en produits de la mer, poissons, coquillages et crustacés.
19/04/2010 - www.lhotellerie-restauration.fr - Nadine Lemoine
Stéphanie Corre (mardi, 16 février 2010 14:22)
L'armagnac, déjà… sept siècles de qualité
Viticulture. Un anniversaire chargé d'histoire.
Pourquoi l'armagnac a-t-il 700 ans ? Première question au seuil d'une année qui marquera la célébration de cet anniversaire hors du commun… parce que l'ancien prieur d'Eauze, médecin et érudit de surcroît a écrit en 1310, « Livre très utile pour conserver la santé et rester en bonne forme ». Dans cet opus de 250 pages, un long chapitre est consacré à l'eau-de-vie avec quarante recettes… précisant notamment qu'elle guérit la goutte et les hépatites si l'on en boit avec sobriété et les blessures par application. On peut donc considérer que ce produit dont parle le prieur d'Eauze au cœur de la province historique de l'Armagnac est une des premières manifestations de l'eau-de-vie de Gascogne… 2 010 qui est aussi le quatre-centième anniversaire de l'assassinat d'Henri IV, sera une année charnière pour le Bureau national interprofessionnel de l'Armagnac (BNIA). Elle a déjà été marquée par la sortie, en janvier, du livre « L'armagnac pour les nuls ». Dès février on trouvera en kiosque un somptueux hors série de « Terres de vins », consacré à l'eau-de-vie. Après une célébration à Condom, on retrouvera le BNIA à New York, puis par épisode il rencontrera ses sept siècles d'histoire à Londres, Chicago et Moscou. Le BNIA profite de l'anniversaire pour créer une nouvelle habitude : le troisième jeudi d'avril… pour lancer « La blanche d'armagnac » de l'année. « En effet, l'INAO autorise la mise en vente de la distillation de l'hiver, en avril. Nous avons pensé à une autre tradition du troisième jeudi », explique Pierre Tabarin, président du BNIA. Il sera aujourd'hui à Paris pour lancer l'année charnière. Comme il l'expliquait, avec Sébastien Lacroix, directeur de l'institution c'est de pérenniser l'équilibre de la vente et de la distillation. Mais en contrepartie il faut mieux faire comprendre aux distributeurs, les subtilités de la gamme en complément d'une meilleure organisation des actions collectives de promotion.
Aux marchés traditionnels de l'export, Angleterre, Russie et USA, le BNIA souhait s'implanter en Australie, en Argentine et au Brésil. Avec 0,04 % du marché mondial des spiritueux l'eau-de-vie de Gascogne est un petit parmi les géants, mais il entend continuer à construire sa réputation dans les produits de niche et sur son nouveau concept de « spiritvertueux ». A l'appui il a été décidé de consacrer une partie, 6 %, de la vente à la restauration d'une œuvre patrimoniale de l'Unesco. Premier acte, dans les premiers jours de mars Pierre Tabarin récupérera au Vatican le fac-similé des écrits de Vital Dufour. L'eau-de-vie compte sur ces cérémonies pour poursuivre son ascendance économique.
02/02/2010 - La Dépêche.fr - Jean-Michel Dussol
Stéphanie Corre (mardi, 24 novembre 2009 13:29)
Le Fooding s'annonce en guide et en événement
Le Bureau du Fooding vient d’éditer la version 2010 du Guide Fooding France recensant quelque 864 restaurants référencés par thèmes (cuisines d’auteurs, caves à manger, refuge VIP, Gastrodromes, planques vertes…). Comme chaque année, l’arrivée du guide annonce l’imminence de la Semaine du Fooding, dont la prochaine édition se déroulera du 30 novembre au 7 décembre sur le thème des Incorrects. La soirée de clôture se tiendra cette année dans la piscine Molitor.
23/11/2009 - CBNEWS - Valéry Pothain
Stéphanie Corre (lundi, 23 novembre 2009 17:25)
Un nouveau chef pour le Crillon
L’ancien chef adjoint à La Grande Cascade, Christopher Hache, prend les rênes du restaurant Les Ambassadeurs du Crillon. A la suite du départ de Jean-François Piège, en août dernier, Les Ambassadeurs avaient fermé leurs portes. Le jeune homme de 28 ans « prendra ses fonctions en janvier 2010 » précise le Crillon. Le temps que l’ancien second d’Eric Fréchon au Bristol constitue son équipe et mette en place une nouvelle carte, les Ambassadeurs « ne rouvriront qu’en mars ». Ce choix de Christopher Hache s’inscrit « dans une démarche de renouvellement et de modernisation » selon Jean-Claude Messant, directeur de l’hôtel.
wwww.abc-luxe.com - 17/11/2009
Stéphanie Corre (lundi, 23 novembre 2009 17:23)
Les étoiles d’Anne-Sophie Pic
Le chef vient d’obtenir, par le guide Michelin - édition suisse -, deux étoiles pour son restaurant éponyme de Lausanne ouvert au printemps dernier au Beau Rivage Palace. Anne-Sophie Pic, était déjà la seule femme ayant trois étoiles pour son restaurant de Valence en France. Le guide souligne la « haute tenue de la gastronomie suisse » du chef. A 40 ans, Anne-Sophie Pic a la cuisine dans ses gènes : son grand-père, André, s’est rendu célèbre avec son gratin de queues d’écrevisses et son père, Jacques, a mis à l’honneur le loup de mer au caviar sauce champagne.
www.abc-luxe.com - 18/11/2009
www.pic-valence.fr/index-fr.php
Stéphanie Corre (lundi, 23 novembre 2009 17:19)
COFFRET BLANC DES MILLENAIRES, MILLESIME 1995 VINTAGE, RIEDEL, CHARLES HEIDSIECK
C’est Régis Camus, le chef de cave de la Maison Charles Heidsieck qui doit être content. Le coffret Blanc des millénaires, millésime 1995 vintage, met en avant l’essence de son travail, le fondu aromatique tant recherché par l’assemblage. Et métamorphose définitivement le champagne en vin. Il chante le Blanc des millénaires, accompagné à la Lyre. Une lyre de cristal soufflé, signée Riedel, qui délie toutes les langues au service. Faut-il carafer le champagne ? Oui, si c’est un vin ample et mature et que le temps a déjà réduit son impétuosité. Triomphe alors le chardonnay, et tant pis pour les bulles, si jolies à saisir du regard dans le col de la carafe. Coffret en bois laqué argent, gainé de cuir blanc à l’intérieur. Grand art.
Eric Valz
www.abc-luxe.com - 05/11/2009
Stéphanie Corre (lundi, 23 novembre 2009 15:47)
Carrefour s’associe à l'opération "La grande cuisine pour tous"
Avec l’objectif de promouvoir auprès du grand public une cuisine de qualité élaborée avec des produits simples du quotidien, Carrefour s’associe à l'opération "La grande cuisine pour tous", du 3 au 5 novembre 2009. L’événement, organisé par le critique gastronomique Marc de Champérard, prévoit que trois grands chefs descendent dans le métro, à la station Miromesnil, où Carrefour investit la station au côté de la RATP et But avec des démonstrations et dégustations. En plus, un espace marché, avec des fruits et légumes frais qui portent la mention "Engagement Qualité Carrefour", a été mis à disposition par l’enseigne.
www.cbnews.fr - Newsletter - 05/11/2009
Stéphanie Corre (jeudi, 22 octobre 2009 17:42)
Valrhona, Equinoxe de gourmandise
Varlhona présente un nouveau format pour ses gourmandises. Les mélanges de fruits secs, amandes d’Espagne, noisettes d’Italie, figues séchées et éclats de biscuits enrobés de chocolat, seront désormais disponibles dans un format de 75 g, ludique et pratique, au Printemps, Galeries Lafayette, Lafayette Gourmets, et à La Grande Epicerie de Paris.
www.abc-luxe.com - 22/10/2009
Stéphanie Corre (jeudi, 22 octobre 2009 17:40)
L’opéra de Dalloyau chez Colette
Le Water Bar de Colette séduit les gourmands avec l’opéra du pâtissier parisien Dalloyau. Cet alliage entre un biscuit Joconde aux amandes, du caramel au lait, une crème au gianduja, une ganache chocolat noisette et un glaçage au chocolat blanc, est en effet présent exclusivement chez Colette.
213, rue Saint-Honoré, 75001 Paris.
www.abc-luxee.com - 22/10/2009
Stéphanie Corre (mardi, 20 octobre 2009 15:52)
Un toast pour Magimix !
On l'oublie trop souvent mais toaster idéalement son pain quotidien est un art plus subtil qui n'y paraît. Contrôle rigoureux du brunissage, grillage exclusivement côté mie, réchauffage de toasts déjà grillés, décongélation maline, adaptation aux tranches extra-larges ou désespérément minuscules... Le toaster emporte avec lui une cascade de questions hautement techniques que seul le premier toaster à vision panoramique signé par l'indétrônable Magimix permet de résoudre haut la main sans la brûler au passage. Des petits-déjeuners de pros en perspective !
Prix : 250 €
www.luxe-magazine.com - Octobre 2009
Stéphanie Corre (vendredi, 16 octobre 2009 10:55)
BALLANTINE’S 17 YEARS OLD
Voilà un blend de single malt écossais dont le plus jeune affiche 17 ans d’âge, législation oblige. Un blend premium multiprimé et à la rasade onctueuse, qui développe une complexité aussi illisible, pour le non-initié, que le tartan écossais L’âge d’un vieux chien, dont la présence à vos côtés minimise, par son contenu émotionnel, toutes vos déconvenues. Flattez à travers le verre sa robe vieille or et embrassez sa fine truffe boisée. Quelle idée d’embarquer ce real must, pour Noël, dans un coffret accompagné de pavés de granit à fourguer au congélo, pour le rafraîchir au verre. Esthétiquement, la masse noirâtre pêche dans le verre et brise - forcément la fonction prime sur l’objet -, de l’intérieur, vos facettes Baccarat. Lesdits glaçons de granit, du coup très coûteux, serviront dès lors d’obstacle aux chevaux Playmobil de vos très chères têtes blondes.
Eric Valz - www.culturezap.fr - 15/10/09
Stéphanie Corre (vendredi, 16 octobre 2009 10:55)
WOODFORD RESERVE, DUGAS
Chez les bourbons, c’est tout bonnement la Lincoln Continental modèle 61 (celle de Bob Kennedy), le must. A son volant, Chris Morris, le maître de chais, élabore un straight bourbon (visible en cliquant sur le coffret), triplement distillé non pas en alambics de type patent still, comme dans le reste des Etats-Unis, mais de type pot still, soit l’alambic traditionnel écossais. Autre aspect singulier avant distillation, les cuves de fermentation sont en cyprès, gage de neutralité. On ajoute en amont un fort pourcentage de seigle et 10 % de malt et l’on obtient, à la grâce de barriques neuves de chêne blanc maintenues à 20°, un breuvage à nul autre comparable, qui huile par son gras et excite par ses arômes comme par sa bouche suave tous vos sens. Pour tous les amateurs de gingembre, sa note finale est d’une longueur à se damner le présent. Ce bourbon est issu de la plus vieille distillerie des States (1838), la Labrot & Graham, récemment rebaptisée du nom de son produit phare. Pas pour rien que ce bled du Kentucky s’appelle Versailles. Un endroit où, aussi, on n’achève pas les chevaux mais où, au contraire, on élève les pur-sang. Yahoooo!
Le coffret de Woodford Reserve et ses deux verres : 39 €, chez tous les cavistes
Eric Valz - www.culturezap.fr - 15/10/09
Stéphanie Corre (vendredi, 16 octobre 2009 10:50)
GENTLEMAN JACK, JACK DANIEL’S DISTILLERY, BROWN-FORMAN CORPORATION
On a tous quelque chose en nous « du » Tennessee… Chez nous comme chez mon boss, un Tennessee whiskey (et non un bourbon, malheureux, car filtré sur charbon de bois d’érable) avec sa fameuse étiquette noire : le Jack ! Un goût inimitable qui fait du Old No. 7 un incontournable des gosiers, surtout masculins. La distillerie s’est enfin décidée à exporter vers nos terres prometteuses (la France est le premier consommateur de whiskies par tête de pipe) une autre production maison, créée en 1988 : le Gentleman Jack. Un whiskey qui tire vers un bon whisky, fruit d’une double filtration avant mise en fûts et après maturation. Le benjamin de la distillerie a un caractère plus doux avec des arômes plus sophistiqués, décelables comme il se doit, avec un trait d’eau. Moins bois brûlé au nez que son aîné, il conjugue un baiser gras comme le Jack mais, cette fois-ci, aux pointes sèches (l’alcool) en bouche. Finie la banane, c’est la réglisse qui prédomine, et avec une finale nettement plus courte qui évitera toute perception d’écœurement. Le trait d’eau rend ce nectar plus suave sans en altérer la force (c’est un whiskey). Et développe des notes en accord parfait avec sa robe tabac blond ambré. Quant au contenant, c’est un régal de sobriété et de qualité dont nombre de gros consommateurs d’agrumes devraient s’inspirer. Jusqu’au bouchon monogrammé qui fait office de gobelet à vis. De quoi séduire des bouches au féminin, question d’attitude. Un Gentleman qui ne fait aucune ombre à Jack car ayant l’élégance de jouer une autre partition. Son prix, bien calculé (25 €), le situe à égale distance du Jack (19 €) que du Single Barrel (29,50 €). A découvrir dans le réseau Monop, comme chez quelques cavistes.
Eric Valz - www.culturezap.fr - 15/10/09
Stéphanie Corre (vendredi, 16 octobre 2009 10:47)
CLOS DU CLOCHER, PIERRE BOUROTTE, POMEROL
Le pomerol est à la fois un grand terroir comme une des plus petites appellations girondines. Ses vins se caractérisent par leur rondeur, leur puissance, leur potentiel de garde et… leur prix prohibitif. Le Clos du Clocher ne déroge pas à la règle et, en sa petite propriété de 6 ha d’argiles graveleuses, développe des vins plus séduisants et moins austères que ceux issus de terres sablonneuses. Le 2001, très bien accueilli dès les premières dégustations, s’est étoffé au vieillissement : cuir, poivre, fougère ont dégraissé un propos initial plus cassis et cerise noir mais jamais vert. Un grand pomerol et une petite production (21 000 bouteilles) qui déterminent le prix de sa rareté. On regrettera l’habillage gris quasi « Roblotesque » de la bouteille (le clocher n’arrange rien), tirant vers le violet sur le col. Parfait pour célébrer un être aimé et disparu. Heureusement, l’aspect plus pop du package avec ses pastilles de saveur argent, vient en modifier la perception.
Eric Valz - www.culturezap.fr - 15/10/09
Stéphanie Corre (vendredi, 16 octobre 2009 10:43)
RENNES EN CHOCOLAT, A LA MERE DE FAMILLE
Autres joueurs des mets sucrés, les enfants terribles de A la Mère de Famille lancent pour cette fin d’année, une jolie version du chocolat de Noël, en forme de renne. Qu’il soit boule de neige à gros nez (en vignette) ou trophée de chasse (sur commande, en cliquant sur la vignette) de sobre chocolat rehaussé de sucre tiré - en version jour et en version nuit façon drag queen -, le fidèle compagnon du Père Noël est dignement célébré. Et condamné à finir en bouchées
Anne Melcer - www.culturezap.fr - 15/10/09
Stéphanie Corre (vendredi, 16 octobre 2009 10:42)
DIVA, DALLOYAU
Pour la famille Bernardé, à la tête de la maison Dalloyau depuis 1949, pâtisser ressemble à jouer, ou bien à rêver. Ou certainement aux deux mélangés, à voir la raffinée collection Diva, lancée en septembre dernier. L’on pourra ainsi pécher en se pourléchant du crémeux de la Religieuse de Rêve mordorée, plonger ses dents dans le fourreau affriolant de la Diva (en vignette), belle bûche au parfum chocolat-thé. Ou encore, dévorer les formes canoniques de la Prima Donna meringuée, à la beauté sucrée et virevoltante (en cliquant sur la vignette). A les voir ces Diva-là, si belles et si délicates, on oserait à peine y goûter. En fait si.
Anne Melcer - www.culturezap.fr - 15/10/09
stephcorre (mardi, 13 octobre 2009 11:21)
Des fromages faits maison
Après la machine à pain, la yaourtière, voici un nouvel appareil qui s'inscrit dans la droite ligne de la tendance du fait maison: la fromagère. Lancé par Lagrange, cet appareil permet de réaliser facilement tous types de fromage : brousse, fromage à tartine, faisselles démoulées, fromage blanc battu,... PVI: 55 euros.
(LSA - 10/10/2009)